[22] Flying away…

C’est qu’il faut bien commencer par quelque part.

Donc, commençons.
Je suis partie le 22 au soir, de cette merveille qu’est l’aéroport Charles-de-Gaulle. Et non, ils n’aèrent pas au porc.
(Pardon, mais à force, il fallait que je la sorte.)

Bref, après la queue de l’enregistrement, je présentais mon billet au gentil monsieur, et je me rendis compte avec terreur que ma valise pesait déjà 20,1kg alors qu’elle n’était que pleine au 2/3.
C’était effroyable dans le sens où, voyageant avec Easyjet, mon bagage en soute ne doit pas peser plus de 20kg.
Sinon, c’est 20€ pour bibi à dépenser en plus.

Enfin, bref. Il a laissé passé. Gentil le monsieur.

Et voilà donc Grid delesté de sa (lourde) valise, partir à l’aventure dans l’aéroport. Décidée à ne dépenser aucun argent avant d’être sur le sol écossais, je n’ai, en fait, que visité les toilettes.
Où j’ai mouillé ma carte d’embarquement.

Grid-la-quiche, premier épisode.

Après avoir fait sécher la dite carte pendant 5 minutes sous le sèche-main qui marchait pas si bien que ça, je suis allée directement aux portails de sécurité, décidée à ne plus faire preuve de cruchitude.

Où je suis passée sans aucune encombre. (Venant de ma part, c’est extraordinaire. A côté de ça, voir un Yéti, c’est de la pisse d’âne. Normalement, je bippe toujours aux contrôles de sécurité.)

Ensuite, me suis trouvé un joli petit coin près d’une fenêtre pour attendre l’embarquement. Et j’ai sorti mon bouquin. Et j’ai lu.
Vu qu’il pleuvait dehors, y’avait rien à regarder.

Ensuite, y’a eu la queue de l’embarquement, l’embarquement, le trouvage de place dans l’avion (à côté du hublot, youhou ! Au niveau des ailes, re-youhou ! Si c’est pas de la place parfaite, ça…), et pour finir, les consignes de sécurité. Qui commencent par “Dans le cas hautement improbable d’un atterissage d’urgence…”.

Sais pas pourquoi, ça m’a toujours fait rire. Bref.

Ensuite on a décollé, pour se retrouver dans des nuages tout gris accompagnés d’une bonne dose de turbulences. Genre l’avion, il fait un peu chariot de fête foraine sur le grand huit. Sauf que c’est un peu moins drôle. Et le monsieur à côté de moi, ben en fait, il avait pas l’air de trouver ça drôle du tout. Et quand il a pu, il s’est jeté sur la première petite bouteille d’alcool que l’hôtesse avait en stock.

Mais sinon, après les turbulences, quand le monsieur pilote est monté bien haut, on voit ça. Et ça vaut le coup d’avoir supporté les turbulences.

Et puis on a fini par à arriver à Edinburgh (en passant au dessus de champs tout verts, et de la mer toute bleue. Hum). Et même qu’il faisait beau. Enfin… Il ne pleuvait pas, quoi. J’ai récupéré la valise (toujours lourde), et l’ai trainée jusqu’au bus pour rejoindre le centre.

Il était 23h00, heure locale. Minuit pour moi. Et j’avais faim. Donc j’ai mangé dans le bus (merci maman pour les provisions :P ). En surveillant vaguement les noms des rues sur le côté, parce que le chauffeur roulait comme un dingue et n’annonçait pas les arrêts.

J’ai juste failli louper le mien.
Juste.
Hum.

Après j’ai cherché l’auberge de jeunesse. J’ai attendu 10 minutes qu’on vienne m’ouvrir. Et ensuite, un peu plus tard, j’ai rejoint ma chambre. Où même que j’ai trouvé un lit en bas.
Après, j’ai dormi.

~ par Grid le août 2, 2009.

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